Le rafraîchissement de la maison se poursuit avec la rénovation des parquets.

Nous avons hésité avant d’entreprendre la rénovation des parquets, conscients que les 240 m² de sol à rénover représentaient un chantier conséquent… Mais nous savions que la couleur orange dans toutes les pièces, associée à un vernis très brillant, serait insupportable à vivre au quotidien ; la motivation a donc été plus forte que l’appréhension.

Alors nous nous sommes équipés de nos masques et lunettes protectrices! A en juger sur cette photo, nous ressemblions plus à des insectes qu’à des humains… Rire. Et nous avons loué des machines à poncer tous ces parquets avec un grand enthousiasme!

C’était la première fois que nous utilision ce genre d’engins et, malgré un début hésitant et difficile, nous nous sommes peu à peu habitués au bruit et aux soubresauts de ces ponceuses. 

Très vite, la différence entre le vernis orangé et le bois brut nous a bluffés. La tâche était certes ardue, mais nous étions convaincus d’avoir fait le bon choix.

Des heures et des heures de ponçage,c’est éprouvant, mais quelques pauses suffisent pour reprendre des forces et garder le sourire. 

Certaines pièces ont nécessité une préparation plus longue, notamment pour l’emballage de mon nouveau piano à queue, impossible à déplacer et qu’il fallait impérativement protéger des grains de poussière en suspension. 

Au terme d’un week-end intense, nous étions ravis de constater le résultat du ponçage dans l’ensemble des pièces. 

Mais nous étions quand même bien contents de pouvoir rapporter ces machines efficaces, mais tout de même “infernales”, au magasin de location!

Le ponçage n’était cependant que le commencement. Il fallait maintenant penser à la vitrification des parquets. Nous souhaitions conserver la luminosité du bois clair tout en le protégeant. Après de nombreux essais, souvent décevants malgré les recommandations, nous avons enfin trouvé la bonne formule: des parquets clairs, sans excès de brillance, et à l’étage, un parquet blanchi esprit “parquet suédois”.

Le seul “hic”, c’est que j’ai dû peindre, à quatre pattes,  late après late, car Timothy craignait de ne pas être assez minutieux.

Mais le travail était bien réparti : il s’est ensuite occupé de la vitrification avec un vitrificateur transparent. 

Comme promis au début de ce blog, j’aime partager des conseils déco et je vous livre ici la recette pour obtenir un beau parquet blanchi tout en préservant le dessin du bois en transparence : ajouter 20 % d’eau à la peinture blanche Badigeon de la marque Luberon, puis appliquer le vitrificateur “100 % invisible” de Syntilor (et surtout pas un vitrificateur “incolore”, qui laisse un léger film jaunâtre).

Et pour répondre à votre question mentale : non, nous ne touchons aucune commission de la part de Luberon ou de Syntilor 😄. Mais, personnellement, j’aurais adoré avoir ce conseil avant de nous lancer dans cette aventure ! Cela nous aurait fait économiser de l’argent… et un temps précieux.

Ah oui ! J’allais oublier !  Et entre-temps, il y a même eu une coupe de cheveux…rire. Mais ça, c’est une autre histoire, qui mérite une autre page.